TL;DR - l'essentiel en 4 points
La route algérienne est surveillée par deux forces distinctes : la Gendarmerie Nationale (routes nationales, zones rurales) et la Police Nationale / DGSN (villes, zones urbaines).
À chaque barrage de contrôle routier, ayez sur vous : permis, carte grise, attestation d'assurance et, si votre véhicule a plus de 5 ans, le certificat de contrôle technique.
Le nouveau code de la route (mai 2026) a durci les amendes : 13 000 DA pour le téléphone au volant, jusqu'à 80 000 DA pour un excès de vitesse grave.
En cas d'accident, ne déplacez pas les véhicules, appelez le 17 (police) ou le 1055 (gendarmerie), et remplissez un constat amiable - papier ou via e-constat.buaa.dz.
Qui contrôle la route en Algérie ? Police vs Gendarmerie
La police routière en Algérie n'est pas une entité unique. Deux institutions se partagent le terrain, avec des zones de compétence bien délimitées.
La Gendarmerie Nationale (rattachée au Ministère de la Défense) couvre l'essentiel du réseau : environ 110 000 km de routes nationales, secondaires et autoroutes hors zones urbaines. Elle dispose d'unités spécialisées dédiées à la sécurité routière : 37 escadrons de sécurité routière (ESR) et 71 brigades de sécurité routière (BSR), répartis sur 1 364 brigades territoriales à travers tout le pays.
La DGSN / Police Nationale (Ministère de l'Intérieur) prend le relais dans les villes et les zones urbaines denses. Ses brigades de circulation régulent le trafic, établissent les constats d'accidents en milieu urbain et mènent des opérations de contrôle ciblées.
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Force |
Zone de compétence |
Missions principales |
Rattachement |
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Gendarmerie Nationale |
Routes nationales, autoroutes, zones rurales et périurbaines |
Contrôles routiers, radars mobiles, accidents graves, barrages filtrants |
Ministère de la Défense |
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Police Nationale (DGSN) |
Zones urbaines, villes, axes à fort trafic |
Régulation circulation, constats accidents urbains, contrôles en ville |
Ministère de l'Intérieur |
Dans les zones périurbaines - les entrées de grandes villes, par exemple - les deux forces peuvent intervenir conjointement. En pratique, si vous roulez sur une route nationale entre deux wilayas, c'est la gendarmerie que vous croiserez. Si vous êtes dans Alger ou Oran, c'est la police.
Les barrages de contrôle routier : comment ça se passe ?
Un barrage police en Algérie peut surgir à tout moment : en pleine journée sur une nationale, à l'entrée d'une agglomération, ou de nuit sur l'autoroute. La gendarmerie organise régulièrement des barrages filtrants, parfois massifs, notamment sur les axes à forte accidentalité.
Pas de panique. La procédure est simple et prévisible si vous êtes en règle.
Les documents à présenter obligatoirement
Avant même d'être arrêté, ayez ces quatre documents à portée de main :
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Permis de conduire en cours de validité (format carte électronique recommandé)
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Certificat d'immatriculation (carte grise du véhicule)
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Attestation d'assurance (carte verte valide)
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Certificat de contrôle technique - obligatoire si votre véhicule a plus de 5 ans
Pour les véhicules de transport en commun ou de marchandises, ajoutez le livre de bord.
Si vous avez oublié un document chez vous, l'agent peut vous accorder un délai de 3 à 5 jours pour le présenter au commissariat ou à la brigade. Ce délai ne s'applique pas si votre permis est périmé ou si le véhicule n'est pas assuré : dans ces cas, l'infraction est constatée immédiatement.
Comment se comporter lors d'un contrôle ?
Quelques règles simples qui évitent 99 % des problèmes :
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Arrêtez-vous immédiatement dès que l'agent vous fait signe, dans un endroit sécurisé
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Restez dans le véhicule sauf si on vous invite à en sortir
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Présentez vos documents calmement et sans précipitation
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Ne filmez pas les agents sans leur autorisation explicite
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Soyez poli. La confrontation ne sert à rien et peut aggraver la situation
Le contrôle routier en Algérie inclut parfois une vérification technique sur place : état des feux, des pneus, des ceintures, des clignotants. Si une infraction est suspectée (alcool, stupéfiants), un test peut être réalisé sur le champ.
Vos droits face aux forces de l'ordre
Vous avez des droits. Connaissez-les.
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Droit à l'information : l'agent doit vous indiquer la raison du contrôle
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Droit à un PV détaillé en cas d'infraction constatée
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Droit de contestation : vous pouvez contester une amende auprès du tribunal dans un délai d'environ 30 jours
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Protection contre les abus : tout acte de violence ou de harcèlement peut faire l'objet d'une plainte
Les radars en Algérie : fixes et mobiles
L'Algérie dispose d'un réseau de radars actif sur ses grands axes. La gendarmerie a mis en service des centaines de radars mobiles de dernière génération, capables de fonctionner de jour comme de nuit, par infrarouge, avec enregistrement vidéo automatique de l'infraction.
Radars fixes : installés sur les autoroutes (notamment l'Autoroute Est-Ouest), aux entrées et sorties d'agglomérations, et dans les zones accidentogènes. Ils ne flashent pas toujours de manière visible - certains utilisent des caméras haute résolution sans flash.
Radars mobiles : embarqués dans des véhicules banalisés ou sur trépieds, déployés de façon ponctuelle lors d'opérations ciblées. Ils génèrent automatiquement le procès-verbal et alimentent une liste des récidivistes transmise à toutes les unités.
Les limites de vitesse à retenir :
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Autoroute : 120 km/h
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Route nationale hors agglomération : 100 km/h
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En agglomération : 50 km/h (30 km/h en zone scolaire)
Il n'existe pas de liste officielle publique des emplacements de radars. Des applications comme Waze ou Radarbot signalent certains points grâce aux remontées communautaires, mais rien ne remplace le respect des limitations.
Les infractions les plus verbalisées et leurs amendes
Le nouveau code de la route algérien, adopté par le Parlement et entré en vigueur en mai 2026, a considérablement durci les sanctions. Les infractions en Algérie sont classées en 4 degrés, chacun avec un montant d'amende forfaitaire.
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Infraction |
Amende |
Sanction complémentaire possible |
|---|---|---|
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Téléphone au volant |
13 000 DA (4e degré) |
Suspension du permis, jusqu'à 2 mois de prison |
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Non-port de la ceinture (conducteur) |
9 000 DA (3e degré) |
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Défaut de casque (deux-roues) |
9 000 DA (3e degré) |
- |
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Refus de priorité aux piétons |
6 000 DA (2e degré) |
- |
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Défaut de contrôle technique |
13 000 DA (4e degré) |
- |
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Plaque d'immatriculation illisible |
3 000 DA (1er degré) |
- |
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Stationnement dangereux |
6 000 DA (2e degré) |
- |
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Conduite sans permis valide |
1 500 à 5 000 DA |
2 mois à 1 an de prison |
Important : si l'amende n'est pas payée dans les 45 jours, elle est majorée et le dossier est transmis au procureur.
Excès de vitesse : le barème complet
L'excès de vitesse reste l'infraction la plus verbalisée, et le barème est progressif selon le pourcentage de dépassement par rapport à la limite autorisée.
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Dépassement |
Amende |
|---|---|
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Moins de 10 % |
9 000 DA |
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Entre 10 % et 20 % |
13 000 DA |
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Entre 20 % et 30 % |
25 000 DA |
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Plus de 30 % |
25 000 à 80 000 DA + suspension du permis possible |
Un exemple concret : sur une route limitée à 100 km/h, rouler à 115 km/h (dépassement de 15 %) vous expose à 13 000 DA d'amende. À 135 km/h (35 % de dépassement), vous êtes dans la tranche la plus haute - jusqu'à 80 000 DA et un passage devant le tribunal.
Le nouveau code introduit également un système de permis à points (12 points au départ). Chaque infraction retire des points selon son degré. La perte totale des 12 points entraîne le retrait du permis.
Alcool et stupéfiants au volant
C'est le domaine où les sanctions sont les plus lourdes - et elles ont encore durci avec le nouveau code de mai 2026.
Le taux légal d'alcoolémie est fixé à 0,20 g/l de sang. Pour les titulaires d'un permis probatoire, le seuil est de 0,00 g/l : tolérance zéro absolue.
En cas de contrôle positif :
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Amende de 3 000 à 6 000 DA
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Retrait immédiat du permis
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Jusqu'à 2 ans d'emprisonnement pour une première infraction
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Pour les récidivistes, le nouveau code prévoit jusqu'à 10 ans de prison
Pour les stupéfiants, il n'existe pas de seuil légal : toute présence de substance détectée constitue un délit. Le contrôle se fait par dépistage salivaire suivi d'une prise de sang en laboratoire. Les sanctions sont identiques à celles de l'alcool, voire plus sévères en cas de cumul.
En cas d'accident mortel sous l'emprise de l'alcool ou de stupéfiants, l'infraction est requalifiée en homicide routier.
En cas d'accident : que faire ?
Voici la procédure à suivre, étape par étape.
1. Sécurisez immédiatement les lieux
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Allumez les feux de détresse
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Posez le triangle de présignalisation
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Enfilez le gilet haute visibilité
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Ne déplacez aucun véhicule avant l'arrivée des forces de l'ordre
2. Appelez les secours
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Blessés : 14 (SAMU)
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Police en zone urbaine : 17 ou 1548
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Gendarmerie en zone rurale : 1055
3. Documentez l'accident Prenez des photos immédiatement : position des véhicules, dégâts, plaques d'immatriculation, signalisation, conditions météo. Ces photos sont votre première preuve.
4. Remplissez le constat amiable C'est obligatoire, même si les forces de l'ordre sont présentes. Depuis 2025, le e-constat numérique est disponible via la plateforme e-constat.buaa.dz. Les deux conducteurs signent le recto ; chacun conserve son exemplaire.
Si l'autre conducteur refuse de signer ou prend la fuite, remplissez le constat seul, notez sa plaque et déposez plainte.
5. Déclarez à votre assureur dans les 7 jours ouvrés
Ne cédez jamais à un arrangement "à l'amiable" verbal sans document écrit. Le PV officiel et le constat signé sont les seules preuves valables pour toute indemnisation.
Conseils spécifiques pour les conducteurs étrangers
Vous venez de France ou d'Europe et vous conduisez en Algérie ? Voici ce qu'il faut savoir avant de prendre le volant.
Votre permis est-il valable ?
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Pour un séjour inférieur à 90 jours : votre permis national (français, belge, suisse…) est légalement suffisant.
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Le Consulat de France à Alger recommande toutefois d'obtenir un permis international avant le départ - certains agents le réclament systématiquement.
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Pour un séjour supérieur à 90 jours (résidence), l'échange contre un permis algérien devient obligatoire.
Documents supplémentaires à avoir sur vous :
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Passeport en cours de validité
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Permis international (fortement conseillé)
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Attestation d'assurance valable en Algérie
Conseils pratiques pour conduire en Algérie :
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Évitez de conduire de nuit sur les axes secondaires : risques accrus d'accidents et de pannes sans assistance
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Sur les routes nationales, adoptez une conduite défensive - la signalisation peut être absente ou dégradée
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Gardez les portières verrouillées et les vitres fermées dans les zones urbaines très fréquentées
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Ne photographiez pas les installations militaires, les barrages ou les bâtiments officiels
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En cas de contrôle routier, présentez votre passeport en plus des documents habituels - les agents peuvent le demander pour vérifier votre statut de séjour
Si vous louez un véhicule, conservez précieusement le contrat de location et le numéro d'urgence de l'agence. En cas d'accident, contactez-la immédiatement avant de déplacer quoi que ce soit.
FAQ
Quelle est la différence entre police et gendarmerie en Algérie ?
La Police Nationale (DGSN) intervient dans les zones urbaines et les villes, sous tutelle du Ministère de l'Intérieur. La Gendarmerie Nationale couvre les routes nationales, les autoroutes hors agglomérations et les zones rurales, sous tutelle du Ministère de la Défense. En pratique, si vous êtes arrêté sur une route nationale entre deux villes, c'est un gendarme. Si vous êtes stoppé dans une rue d'Alger ou d'Oran, c'est un policier. Les deux appliquent exactement le même code de la route et les mêmes amendes.
Que faire lors d'un contrôle de police en Algérie ?
Arrêtez-vous immédiatement dans un endroit sécurisé. Restez dans le véhicule sauf invitation à en sortir. Présentez vos documents calmement : permis, carte grise, attestation d'assurance, certificat de contrôle technique si le véhicule a plus de 5 ans. Soyez poli et coopératif. Ne filmez pas sans autorisation. Si une infraction est constatée, vous recevrez un PV détaillé que vous pouvez contester dans les 30 jours.
Quels sont les radars en Algérie ?
L'Algérie dispose de radars fixes sur les autoroutes et les grandes routes nationales, et de radars mobiles embarqués dans des véhicules banalisés de la gendarmerie. Les radars fixes sont souvent installés aux entrées d'agglomérations et dans les zones accidentogènes. Les radars mobiles fonctionnent de jour comme de nuit, avec enregistrement vidéo automatique. Il n'existe pas de liste officielle publique des emplacements - la seule protection efficace reste le respect des limitations de vitesse.
Peut-on contester une amende en Algérie ?
Oui. Vous disposez d'un délai d'environ 30 jours pour contester une contravention auprès du tribunal compétent. Le PV doit vous être remis avec le détail de l'infraction constatée. Si vous estimez que le contrôle était abusif ou que l'infraction est injustifiée, vous pouvez saisir la juridiction compétente. En pratique, la contestation est plus simple pour les infractions documentées (radar, caméra) que pour celles constatées de visu par un agent.
Que faire en cas d'accident de voiture en Algérie ?
Sécurisez les lieux (feux de détresse, triangle), appelez le 14 si des personnes sont blessées, le 17 ou 1548 en zone urbaine, le 1055 en zone rurale. Ne déplacez aucun véhicule avant l'arrivée des forces de l'ordre. Prenez des photos immédiatement. Remplissez le constat amiable avec l'autre conducteur - le e-constat numérique est disponible sur e-constat.buaa.dz. Déclarez l'accident à votre assureur dans les 7 jours ouvrés.
La police peut-elle retirer le permis sur place en Algérie ?
Oui, dans certains cas graves. Le nouveau code de la route prévoit un retrait immédiat du permis pour les infractions les plus sérieuses : alcoolémie positive, conduite sous stupéfiants, excès de vitesse supérieur à 20 % de la limite, ou grillage de feu rouge. Ce retrait provisoire peut durer jusqu'à 15 jours dans l'attente de la procédure administrative. Pour les infractions ordinaires (documents manquants, petite vitesse), le permis n'est pas retiré sur place.
Sources utiles
-
Gendarmerie Nationale algérienne - Sécurité routière - mdn.dz
-
Conseils aux voyageurs en Algérie - Ministère français des Affaires étrangères - diplomatie.gouv.fr
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Conduire en Algérie - Ambassade de France à Alger - dz.diplomatie.gouv.fr
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E-constat amiable numérique - BUAA - e-constat.buaa.dz
-
Nouveau code de la route algérien - TSA Algérie - tsa-algerie.com
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Publication de la loi portant code de la route - APS - aps.dz